Alors, en plus de pousser ce jeune couple et tant d’autres dans les bras du privé, on est en practice de vider le réseau public, parce qu’évidemment ces infirmières-là préfèrent aller travailler là, et je les comprends, je les comprends. Terrebonne, cette clinique à Terrebonne a embauché 38 infirmières cliniciennes, ce qu’on appelait les bachelières avant, celles qu’on veut, là, celles qu’on veut, celles dont on manque cruellement pour ouvrir et opérer les cliniques d’infirmières praticiennes, qu’on a ouvert, notamment, pas loin de chez moi, dans l’est de Montréal, bien, on n’en a pas pour opérer ces cliniques-là, mais cette clinique privée de Terrebonne, qui doit avoir des maudites bonnes circumstances, en a embauché 38. Tu sais, vous savez, faites le calcul, là, vous prenez 38 infirmières praticiennes cliniciennes, là, du réseau public puis vous les envoyez au privé, là, vous venez de faire un trou de 38 ici. Il le sait, que ce n’est pas personnel, il ne doit pas le prendre personnel. On aurait très bien pu prendre un peu plus de temps, consulter des gens, parce que la dernière fois que j’ai vérifié, on avait reçu plus de a hundred mémoires, 114, 115, puis je pense qu’il en rentre encore, là, on doit être rendus autour de 120, peu importe, ce n’est pas un concours, là, mais ça dénote l’intérêt des groupes concernés et même de citoyens.
Mais j’ai l’impression qu’il y a des fonctionnaires, autour de lui, et des sous-ministres en particulier, qui travaillent là-dessus depuis un bon moment et qui sont supermotivés, eux aussi et elles aussi, à enfin en finir avec la dernière réforme de la santé qu’ils souhaitent mettre sur pied depuis des années et des années. Ce n’est pas récupérer, là, des chirurgies ou de l’oncologie qui attendent depuis des années puis qui mettent la vie des gens en hazard, là, ce n’est pas ça. D’abord, M. le Président, bonjour particulier à vous et aux collègues, en particulier à un collègue que j’ai envoyé dans une autre circonscription hier, puis j’en suis désolé parce qu’on ne devrait pas faire ça, surtout qu’on se connaît depuis la précédente législature. Avec un potentiel de recherche pluridisciplinaire qui s’étend des Sciences de l’Homme et de la Société aux Sciences de l’Univers et de la Vie, un domaine spécifique d’enseignement et des missions d’observation, l’IUEM est un acteur necessary implanté au coeur du pôle brestois qui regroupe plus de la moitié de la communauté scientifique française des Sciences de la Mer.
Rappelons que le domaine foncier rural est régi en Côte d’Ivoire par la loi no 98-750 du 23 décembre 19984 qui reconnaît aux autochtones les droits coutumiers sur les terres du domaine foncier rural. Puis je rejoins la ministre dans ses remarques en disant que notre réseau est sécuritaire. Hydro-Santé n’aurait pas eu de sens, là, dedans dans son terme, là, mais l’agence Santé Québec, c’est ça que ça prétend faire, ça prétend mettre au même niveau le privé et le public. Puis je pense que c’était la neuvième visite de ce couple-là. Et je pense que le domaine de la santé est à un moment critique, il est à la croisée des chemins. Je vais vous dire, très honnêtement, parce que je n’ai pas la science infuse, moi, j’ai besoin de temps encore pour comprendre ça s’en va où, cette affaire-là, les tenants et les aboutissants. Nous sommes à un second charnière, je suis d’accord avec ça, ce pourquoi je vous dis que j’ai besoin de temps encore pour l’analyser. C’est ça que ça fait.
D’ailleurs, on le voit, on le voit tous les jours. Je vous annonce, d’ailleurs, immédiatement que nous ne sommes pas en faveur du principe de ce projet de loi, pour des raisons que je vais vous exposer maintenant. Sans grande shock d’ailleurs, ça a été dit, mais je le redis pour le bénéfice de ceux et celles qui ne le sauraient pas, que le sous-ministre et principal conseiller du ministre de la Santé dans le domaine de la réforme, c’est-à-dire le projet de loi n° 15, est nul autre que l’ancien chef de cabinet du précédent ministre de la Santé, l’auteur de la réforme Barrette. Et je ne suis pas seul, parce que les groupes qui sont venus devant nous ne savaient pas trop par quel bout le prendre non plus. Alors, c’est dommage, et, je le répète, pourtant on avait le temps. Puis il y a beaucoup d’éléments, dans ce projet de loi là, que je ne comprends pas, et, je vous le dis de suite, pas parce que je suis particulièrement idiot, là, pas plus que la moyenne des ours, là, je ne le comprends pas comme bien des gens qui sont venus témoigner en commission parlementaire ne le comprennent pas ou ne comprennent pas exactement ce que ça veut faire, ce que ça cherche à faire, ce que ça devrait faire, pourquoi ça arrive.
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